DESCRIPTION de NEHEMAH :
Elle est là.
Elle regarde.
Son nom est Nehemah — « notre mère ».
Son visage est une terre ancienne, une terre qui se souvient.
À gauche, le souffle des premiers peuples,
les chants, les rites, la poussière rouge et le lien sacré à la terre.
À droite, le tumulte d’un monde moderne, fait de vitesse, de métal et de conquêtes.
Sur sa peau, des marques.
Trois navires gravés comme des cicatrices : la Pinta, la Niña, la Santa Maria.
Ce ne sont pas des ornements, mais des traces imposées,
l’histoire inscrite dans la chair.
Elle n’a rien perdu de sa dignité.
Elle porte en elle la mémoire d’un continent qui lui appartenait avant d’être nommé,
avant d’être découpé, avant d’être pris.
Elle ne crie pas.
Elle sait.
Nehemah n’accuse pas, elle rappelle, elle relie.
Elle nous invite à écouter ce que la terre murmure encore sous le bruit du présent.
Car une mère n’oublie jamais ses enfants,
même lorsqu’on lui a volé sa maison.
Cette Amérindienne nous dévoile de nombreuses références ancestrales aux Indiens d’Amérique du Nord (partie gauche) par exemple : Totem, Sitting Bull, Géronimo, calumet, wounded knee, littre bighorn, conquete, monument valley, chef...
Sur la partie droite du Tableau, on retrouve l’Amérique du XXe Siècle : Luther King, mont Rushmore, Trump, maison blanche, statue de la liberté, twins towers, pont de Brooklyn, USA, Christophe Colomb, pinta, nina, santa maria, New York...
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